Un bon combattant est avant tout une personne en bon état physique. Le tabac et l’alcool sont bien entendu déconseillés pour préserver ces capacités physiques. Le stress vient souvent couper la faim mais il demeure important de ne jamais combattre le ventre vide. Manger des barres de céréales ou autres qui amènent des sucres rapides est important pendant la compétition. Le dernier repas précédent la compétition doit privilégier les glucides à diffusion lente comme ceux contenus dans les pâtes, le riz, le pain ou les pommes de terre. Le repas qui suit la compétition devra également intégrer une quantité suffisante de féculents pour rétablir les réserves entamées pendant l’effort.
Avant la compétition il est important de bien mangé, c'est-à-dire manger équilibrer. Il faut évitez les plats en sauce, les cuissons complexes et riches en graisses saturés. Le jour de la compétition, comme il faut au moins trois heures pour terminé la digestion :
- pas de menu trop copieux
- évitez les glucides simples (jus de fruits, coca…)
- évitez les graisses (fromages, œufs, poissons gras, viandes poêlées ou en sauce, charcuterie, fritures, chocolat…)
- évitez les fibres (crudités, chou)
- évitez l'eau gazeuse qui peut donner des troubles digestifs.
Mais il est important de boire entre 1 litre et demi à 3 litres d’eau par jour, cela permet de remplacer l’eau évacuée par la transpiration.
Par superstition, certaines personnes ne se coupent ni les cheveux, ni la barbe ou moustache avant une compétition. Cela est en rapport avec le flux d’énergie qui se mobilise alors à la repousse et qui n’est donc plus concentré dans la tâche à accomplir. Ici, chacun le voit comme il l’entend.

























